MKSIM.

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Sur gauche à fond pas corde

Fifties Folies 2017

J’étais donc à St Amant de Boixe (16) dimanche dernier pour la 3ème édition du FIFTIES FOLIES WEEK END. J’avais raté le coup en 2015, je voulais surtout pas laissé passer ma chance ce coup ci.

Et l’évènement était comme je le pensais. Vraiment une groooossse dose de très très bonnes caisses US et Françaises, une aire de rétro camping de qualité, de la bonne zik et surtout une vraie bonne ambiance conviviale. C’est en zone libre, en pleine cambrousse, et du coup, avec le petit côté authentique qu’on ne peut qu’apprécier. Pas de chichis ni de branchitude et c’est parfait comme ça.

Rendez vous pris pour 2019 mais là, je bloque les 2 jours sur place.

J’ai rejoint sur place Phillipe et Seb. Un qui joue de la batterie, l’autre qui en manque ; )

L’allée centrale du camping

J’avais emmener un APN histoire d’essayer de faire des photos correctes mais comme d’habitude, plus de batterie au moment de faire la première photo. Iphone merci.

Quelques bonnes « avant guerre » par ci par là.

Le bistrot de la salle

Superbe météo, une chance. Mais plus de 30 degré au thermomètre. Chaud chaud.

Prochain rendez vous, le Grand Prix de Bressuire.

LORNA

Paul Meurisse

Paul Meurisse c’est vraiment la classe, l’élégance et le flegme des années 60. Je l’adore dans « Quand passent les faisans » et évidemment dans sa première scène du « Deuxième souffle« . Unique et lui même dans ses rôles, à la Ventura ou Gabin.

Daytona Beach

La ballade

Ayant ENFIN un peu de temps libre en commun, nous avons décidé, avec mon alcoolyte Pierre Jean, d’aller ENFIN confronter nos deux « avant guerre » le temps d’une ballade. Rurale évidemment, cela fait un moment qu’on a décidé de quitter les centres villes pour le far west. L’idée était donc, comme un peu à chaque sortie, de rallier un bar pour taper une blonde et puis rentrer. Oui je sais « a café racer » ils appelaient ça en 60.

Donc nous v’la parti avec nos deux pétoires. Quel bordel dans le bled. En fait, faut être le premier à démarrer, parce qu’après t’entend plus le moteur de la tienne. Le bruit, l’odeur, la fumée. Mortel. 1ère vitesse, 2éme vitesse, 3ème, WAAAHHAAA, nous voila propulsé à 70 kilomètres à l’heure ahah Mais alors, mais bon sang, mais qu’est ce que c’est cool. Tracer toutes ces routes de campagne désertes avec ces chaleurs de saison. On avait un grand sourire d’enfant d’un côté du bol à l’autre. Enfin surtout moi, parce qu’on s’est rendu compte que la Terrot de PJ venait de péter une soupape… Forcément, c’était un peu poussif… Et puis sa roue arrière se désserrait ce qui faisait sauter la chaîne. Le rêve. Bon, on était pas encore arrivé au bar.

L’itinéraire pour y aller est terrible. Y’aurait des photos incroyables à faire. Mais comme on est pas des spécialistes de la com « lifestyle », on se le garde pour nous. Manquerait plus que les Parisiens se pointent ! On en a déjà eu à Bouzeland pour vous dire (salut Toma !), du coup on fait vachement gaffe.

La triste nouvelle, c’est pas la soupape ni la bécane en rade, non, c’est que le BAR DE LA BUTTE (je te laisse imaginer les jeux de mots adéquats) à mit la clé sous la porte. Ptain, ça fait trop chier. Moi qui raffole de vieux rades pourris ou l’anisette te colle sous le coude sur le comptoir en formica marron. Dès fois j’en suis à me demander si il va en rester dans 10 ans… Faut dire que c’est plus vraiment dans les moeurs de passer au bar, et puis ils vendent plus de clopes… On les aident pas vraiment. Mais ces vieilles façades de dingue d’un autre temps où tout sortait d’un pinceau et pas d’un ordinateur, de les voir disparaître, ça me fout vraiment les boules. Je pense souvent à en racheter un et en faire un bar privé comme point de rendez vous entre amateurs…

Beh tiens, je vais sortir une bécane et trouver un bar pour faire un loto !

Les motards

Superbe affiche d’ALLARD pour ce film Français de 59 introuvable sur la toile. Trop dommage. Si jamais vous avez un plan…


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