MKSIM.

12 ème grand prix de bressuire : Compte rendu

Nous étions donc à Bressuire pour le Grand Prix Historique les 21 et 22 juin derniers.

Pour une première participation, je ne savais pas trop à quoi m’attendre, à part quelques vidéos sur Youtube et quelques échos d’amis. Du coup au premier départ le samedi je dois avouer que j’étais moyennement rassuré. Et les premiers tours n’ont rien arrangé ahah. J’ai vite compris que malgré la catégorie « tourisme », les participants n’étaient pas là pour une « démonstration » comme annoncée mais bien pour la GUERRE. Quand une Anglia s’est rabattue à 30 cm devant moi en travers juste avant une chicane, j’avais un doute sur le fait de pouvoir ramener la bagnole entière le dimanche soir… Mais la seconde manche s’est beaucoup mieux passée et m’a mis en confiance pour le reste du week end.

Aucune voiture de ma catégorie, n’était d’origine, contrairement à ma Dauph, et j’ai vraiment du rouler à 95% pour essayer de tenir le rythme ce qui m’a vraiment procuré une bonne dose de sensation. La glisse, l’engagement, le travail copieux de volant, il y avait de quoi faire et c’était vraiment génial.

L’épreuve est vraiment bonne, la visibilité sur le circuit côté public est excellente, on peux changer de point de vue pendant les manches et le tracé plutôt court assure un rythme de passage soutenu donc pas le temps de s’ennuyer.

C’est en « tourisme » que ça bastonnait le plus, mais la catégorie « monoplace » était démente, avec de sacrés engins et de bons pilotes.

Le dimanche matin nous avons fait une manche sous la pluie et l’aprèm, sous le soleil, c’est nous qui avons ouvert avec un départ type LE MANS. Belle mise en scène, qui rappelait les grandes heures de l’épreuve. Vraiment cool. J’ai bien géré mon affaire, avec quelques vielles ruses et je pointe 2ème au premier virage !

À ma grande satisfaction, la voiture s’est comportée à merveille. Malgré des gros gros doutes sur ma pompe à eau, et l’impossibilité d’en trouver une de rechange, pas de chauffe malgré les fortes températures. Pas de pépin ni de panne. J’ai refait les niveaux et resserré les roues, POINT BARRE. Bonheur.

A part quelques accrochages dans le w.e. tout s’est bien passé, l’épreuve est bien organisée. Le seul bémol pour moi, c’est que le GP ne joue vraiment pas la carte du côté « rétro ». Musique actuelle, décor moderne, quelques engins dans des groupes parfois trop récents, ça n’a pas le charme d’un Puy Notre Dame par exemple. Mais chacun son truc et j’y retournerais l’année prochaine sans aucune hésitation  car ça reste un événement exceptionnel.

Pour plus de photos de l’épreuve, super article ici : newsdanciennes.com

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